Il n’existe pas d’activités sans risques. La lipoplastie est une intervention légère aux risques légers que l’on peut classer en plusieurs rubriques:

Toute injection de médicament peut entraîner soit une réaction vagale chez les personnes très sensibles, soit une réaction de type allergique et cela quel que soient le lieu et la personne qui pratique l’injection. Les risques de cette injection sont des plus réduits quand elle est pratiquée par un anesthésiste dans un bloc opératoire.

C’est une intervention superficielle, le travail reste sous cutanée. Les conditions d’asepsie sont rigoureuses. L’intervention se déroule dans un bloc agrée par les autorités de tutelles, avec du personnel spécialisé. Pas de séjour donc pas de risque d’infection nosocomiale.

Il faut y penser, surtout, en cas d’intervention de la culotte de cheval. Mais est-il plus important que lors d’un voyage en avion de plus de dix heures ? Ce n’est pas sûr ! Il faut néanmoins en tenir compte. Pour ma part je ne mets pas de panty, sauf cas particulier, immédiatement après une lipoplastie de la culotte de cheval, je pose une compression non circulaire en élastoplaste jusqu’à l’ablation des points.

Il rejoint le risque dû à l’injection de médicaments. Voir à ce sujet la notice d’information du syndicat des anesthésistes.(cliquer ici).

l’interrogatoire doit rechercher des troubles cliniques de la coagulation et, un bilan pré opératoire de la coagulation est indispensable. Le saignement est normal pendant l’intervention, plus ou moins selon les personnes, et l’importance de l’intervention, importance en rapport avec la quantité extraite mais aussi le nombre de localisations. Il faut garder la légèreté de l’intervention en sachant refuser de ‘tout faire’ d’un coup. Dans mon expérience personnelle, de plus de quinze ans, la question de la nécessité d’une éventuelle transfusion ne s’est jamais posée.

Là encore c’est un risque théorique et je ne connais pas de publication à ce sujet.
L’interrogatoire doit rechercher des troubles cliniques de la coagulation et, un bilan pré opératoire de la coagulation est indispensable. Le saignement est normal pendant l’intervention, plus ou moins selon les personnes, et l’importance de l’intervention, importance en rapport avec la quantité extraite mais aussi le nombre de localisations. Il faut garder la légèreté de l’intervention en sachant refuser de "tout faire" d’un coup. Dans mon expérience personnelle, de plus de quinze ans, la question de la nécessité d’une éventuelle transfusion ne s’est jamais posée.

C'est un risque théorique, je ne connais pas de publication à ce sujet.

Il y a encore quelques années la lipoaspiration pouvait, même avec des opérateurs expérimentés, entraîner la formation de vagues ou d’irrégularités cutanées, aujourd’hui cela ne se voit plus. La lipoplastie est une technique bien codifiée aux résultats sûrs et prévisibles. C’est une technique artisanale -artisanat d’art- qui nécessite d’être pratiquée par des opérateurs habiles et expérimentés ayant un sens certain de la forme et de l’esthétique.

Il y a un bon résultat esthétique qui correspond à ce qui avait été prévu mais la personne est insatisfaite.

Le risque d'insatisfaction peut être évité :

- Si la consultation pré-opératoire est bien conduite et donne toutes les informations utiles quant aux possibilités de la technique : ce n’est pas un traitement de la peau, ce n’est pas un traitement du poids, ce n’est pas un traitement de la morphologie ostéomusculaire.
- Si seules sont opérées les personnes qui désirent faire cette intervention pour eux et non pas pour les autres.
- Si sont récusés les déprimés chroniques, mais on peut et on doit accepter les déprimés réactionnels,. La volonté de faire quelque chose, de se reprendre en main signe souvent la sortie de la dépression. Sortie que l’on doit aider.
- Si sont refusés les insatisfaits permanents, mais on peut tout à fait opérer des perfectionnistes réalistes.
Si toutes ces précautions sont prises en compte, le risque d’insatisfaction est minime mais cela peut parfois arriver. Dans la plupart de ces rares cas, un suivi régulier pendant quelques mois résout le problème en un ou deux ans.
On peut aussi avoir non pas une insatisfaction mais plutôt un mal-être après une intervention aux résultats particulièrement spectaculaires. Exceptionnellement un changement important de la silhouette peut être difficilement intégré. Cette assimilation peut demander plusieurs mois, parfois une ou deux années.